Roman photo

mai 6, 2013 dans ALMD

type : mixte ou comparée

nombre de jouteurs : 2 à illimité

Durée : moyenne

Le roman photo est une succession de plans fixes : un peu comme une bande dessinée avec des acteurs : chaque « photo » est un moment nouveau de l’histoire (avec des éléments nouveaux pour l’histoire à chaque fois)
l’improvisation peut avancer à l’aide d’une ou deux voix OFF.

Une histoire est racontée à travers une douzaine de plans fixes.
Il faut un début, et une fin.
Si un narrateur vient, il va raconter une histoire sans faire parler les personnages (ou alors, penser à changer sa voix).
Le style narratif est proche d’une sitcom : les relations semblent compliquées entre les personnages et il faut mettre une certaine tension dans la voix, pour donner du suspense. Souvent les histoires tirent aussi en longueur.
Si deux narrateurs viennent, ils ne raconteront pas d’histoire, ils se contenteront de faire les voix

Excellent jeu d ‘écoute et d’observation. Permet de travailler les expressions faciales, la création d’histoire.

Pour les acteurs :
Il s’agit d’une succession de plans fixes (env 12 plans fixes par impro). Il ne faut donc pas bouger lorsque le narrateur parle. Il faut bouger entre 2 phases narratives (lors d’une pause).
C’est très difficile de savoir quand les mimes peuvent bouger et quand le narrateur (s’il y en a un) a encore quelque chose à dire.
C’est aussi très dur de rester fixe et d’imaginer le prochain plan fixe : celui qui apportera une nouvelle perspective à l’histoire.

Pour le narrateur, rester très concentré sur les appels des acteurs mimeurs : ils peuvent proposer quelque chose d’intéressant de par leurs postures.
Penser à décrire l’histoire par à-coups, afin de marquer les temps de changement de poses.
Les poses ne doivent pas durer trop longtemps (20 sec à 30 max) mais ne doivent pas être trop courtes.

Edit. Lorsque l’impro fonctionne, ne pas hésiter à « mettre en danger » le narrateur ou les acteurs en leur proposant des choses moins conventionnelles ^^ (sans que cela ne ruine bien entendu l’histoire)

Pour l’arbitre :
S’assurer que les acteurs mimeurs ne bougent pas. Cela doit être vraiment figé. Ne pas hésiter à sanctionner les décrochages.
Il faut laisser le temps au narrateur de poser des bribes d’histoires pour ses plans : 4 min semble donc être une bonne durée d’impro.